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Comment être heureuse seule ? 7 principes du bonheur

par Murielle Kannayi
0 commentaire 29 minutes de lecture
7 façons d'être heureuse seule

J’ai décidé d’être heureuse seule après une rupture amoureuse. Ce fut ma plus belle décision, mais également la plus difficile à mettre en place. Deux ans après, il m’arrive encore de pousser de gros soupirs l’air de dire “c’est trop dur, sauvez-moi”. Parfois je me dis qu’il me faut sortir du célibat, me mettre en couple et continuer le processus à coup d’astuces.

Mais est-ce vraiment ce que je souhaite ? La réponse est clairement non.

Qu’est-ce qui m’amène à écrire cet article alors que je n’ai pas du tout encore craqué le code pour être heureuse seule ? Déjà parce que c’est ce que j’aurais aimé lire au tout début de mon process. Certaines blessures auraient pu être ainsi évitées.

Ensuite parce que le bonheur n’est pas un état figé. On ne se retrouve pas heureuse du jour au lendemain et hop, c’est fini. C’est un apprentissage continu. Toutefois, il existe à mon sens certaines fondations qui ne changent pas. Des sortes de “vérités générales” sur lesquelles on s’appuie pour tracer sa propre voie. Et c’est justement le sujet de cet article.

On y va ?

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Et si on commençait par là où les choses se sont avérées très difficiles ?

Je ne me connaissais pas du tout

C’est quoi être heureuse par moi-même ? Comment l’être ? Le bonheur signifiait quoi pour moi ? Qu’est-ce que j’aimais bien ? De quoi je me contentais ? Qu’est-ce que je n’aimais pas du tout ?

Jamais je n’ai pensé qu’il s’avérerait si compliqué de répondre à ces simples questions. Mes réponses ne me satisfaisaient pas du tout et je ne voyais même pas quel chemin prendre.

Je vous donne un exemple.

J’ai toujours pensé être une personne super attirée par les nouvelles choses : nouveaux gadgets, nouveaux sons, nouveaux styles, etc. Je mettais cela sur le compte de ma curiosité. Pour moi, être curieuse, consistait à être attirée, tel un aimant, vers la nouveauté.

Dans mon cas, ce n’était pas ainsi. Je déteste littéralement la nouveauté, ce qui n’a pas fait ses preuves, etc. Pour me pousser dedans, il faut limite me violenter ! Ah ça ! La douche froide quand j’ai capté le délire : je lis les mêmes auteurs, les mêmes genres, ma playlist n’est jamais sur mode aléatoire.

L’inconnu, vous avez dit ? Gardez-m’en loin s’il vous plait.

Donc, c’était ça mon tout premier challenge. Réapprendre les basiques, comme un nouveau-né en pleine diversification alimentaire. Vous voyez l’image ou pas ?

Je prêtais trop attention à ce qui était attendu de moi

Bon. Là, on tient un gros morceau.

Dans mon monde à moi, je n’existais qu’à travers les autres. Et ce, dans tous les sens du terme. Ce n’était pas anodin que je ne sache pas qui j’étais ; étant occupée à être qui les autres voulaient que je sois.

Être heureuse seule, vous avez dit ? Mais qu’est-ce que c’est ? Une malédiction ? 

Les autres = mon bonheur. Alors quel était ce charabia de bonheur solitaire ?

Triste n’est-ce pas ? Aujourd’hui, je peux en rire… quoique difficilement parfois, mais quand même ! On vient de loin hum.

Donc moi, c’était les autres, encore et encore et pour tout. C’est comme cela que je me sentais aimée.

J’attendais des résultats immédiats

Quand j’ai voulu filer un meilleur coton, j’ai commencé par consommer des contenus type “développement personnel”. Tous les classiques y sont passés.

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Mais, plus je continuais dans cette optique, plus grande était ma frustration.

Pourquoi ? Eh bien, je ne m’attendais pas à ce que les résultats mettent si longtemps à voir. Mettre en place une stratégie SEO était encore bien plus rapide, et on sait pourtant comme le référencement Google n’est pas une affaire d’un mois ou deux.

Je ne comprenais pas ce que je faisais mal. Mais impossible d’attraper ce foutu bonheur. Étais-je alors condamnée ? 

Non heureusement. Tout est allé d’office mieux quand je me suis foutu la paix. 

C’est normal d’échouer, de ne pas avoir de résultats probants, d’avoir mal. Tout ça fait partie du chemin. Et il n’y a pas lieu de s’en culpabiliser outre mesure.

Être heureuse seule : ce que j’ai compris et qui m’aide à garder le cap

Avant toute chose, il faut garder à l’esprit que ce ne sera pas une partie de plaisir. Du moins pas toujours. Mais parce que les récompenses au bout du chemin sont inestimables, le chemin mérite d’être emprunté.

Principe 1 : Prendre conscience de soi

Vouloir rester seul est mal vu. Alors quand on parle de bonheur solitaire, les gens pensent souvent que vous êtes dépressif.

Je reste très souvent chez moi, si ce n’est tous les jours. J’évite au maximum les sorties. Et je n’en suis point malheureuse.

Mais pour mes frères et sœurs, eh bien, j’abuse, j’exagère ou n’ai pas encore trouvé le vrai sens du bonheur. Le vrai sens pour eux étant de sortir. Je n’arrive pas à expliquer que j’aime rester entre mes quatre murs, ou plus exactement à le faire comprendre. Alors, je me contente de sourire et laisser couler. Après tout, ils s’en iront dans cinq minutes et je pourrai retourner à mon train-train casanier.

Vouloir rester seule n’est pas apparu comme une solution de prime abord. Je suis plutôt sociable. Je sortais d’une relation chaotique et voulais simplement trouver le temps de panser mes blessures.

C’est ça qui a créé le déclic. 

Pourquoi cette fixette sur l’introspection ?

Parce qu’elle permet de découvrir non seulement nos vrais désirs et peurs, mais aussi nos forces et nos limites. L’introspection aide à bâtir une fondation solide pour son bonheur personnel. Et comprendre ce qui nous rend véritablement heureux est essentiel.

Ce n’est pas un exercice qui peut se faire dans le bruit.

Il faudrait être capable de se retrouver avec soi-même, seul à seul, pour s’écouter et se comprendre. Vouloir être heureuse seule implique de pouvoir les clés de bonheur pour soi. Comment y arriver quand on n’est pas seul ?

C’est effrayant, je vous l’accorde. Il arrive de se sentir mal à l’aise ou anxieux à l’idée de se retrouver seul.

Mais ce n’est qu’ainsi qu’on peut définir exactement ce qui nous bloque, nos désirs, nos envies, etc.

Dans ce genre de moments, quand la solitude devient difficile, j’entends, c’est de se rappeler pourquoi on a commencé. 

On fait quoi alors de ces moments de solitude ? 

La réponse est simple. Tenir un journal dans lequel on note sans filtre nos pensées. L’objectif est de pouvoir observer son évolution au fil du temps. C’est l’exercice parfait pour prendre conscience de soi, et de facto, la première étape pour être heureux seul.

L’action d’écrire matérialise davantage ce qu’on pense, et lui donne plus d’impact.

Au tout début, j’avais peur de ce que je pouvais écrire, alors je n’en faisais rien. La beauté de mon carnet ne m’a nullement motivé. Mais comme rien ne changeait, il fallait bien me lancer.

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C’est assez déroutant, car l’effet est quasi immédiat. J’ai commencé à écrire quand j’en avais gros sur le cœur en termes d’émotions et souhait me vider l’esprit.

Je récupérais mon journal alors, et y notais tout ce qui me traversait l’esprit. Certaines sessions finissaient en larmes, mais une fois mon stylo rangé et après une bonne sieste, je me retrouvais toujours au taquet.

J’avais plus de recul et pouvais ensuite “gérer mon problème” ou l’aborder différent. C’était très rafraîchissant et super efficace.

Ressources pour aller plus loin 

Voici deux livres que j’ai dévorés qui pourraient vous être utiles à mieux aborder cette étape : 

  • Une chambre à soi de Virginia Woolf 
  • Mange, prie, aime d’Elizabeth Gilbert (écouté sur Audible)

Principe 2 : Faire preuve de tolérance et de compassion envers soi-même

Pourquoi je me punis aussi sévèrement pour quelque chose que j’accepte facilement avec les autres ?

Une erreur d’une amie ? Oh pas grave, ça arrive.
Moi, quand je fais la même erreur : je suis une merde. Oui, c’est aussi violent.

Pourtant, pour bâtir une relation saine avec soi-même, il est fondamental de pouvoir aussi s’accepter pleinement et se traiter avec gentillesse. Les moments de solitude anxiogènes ont alors plus de chances de s’évaporer rapidement.

À quoi sert l’auto-compassion dans le processus de bonheur solitaire ?

L’auto-compassion permet de traverser les périodes difficiles d’une manière plus douce, réduire son propre stress et améliorer son bien-être.

L’une des plus grandes difficultés ici est de surmonter la voix critique intérieure qui minimise les succès et maximise les échecs.

Le second principe est celui que j’ai le plus de mal à appliquer au quotidien.

Me féliciter ? Ah, mais ce n’est pas humble ça !
Me trouver des qualités ? N’est-ce pas trop égoïste ?

À force d’avoir de telles pensées, mais plus encore de minimiser mes réussites au point de ne jamais les célébrer, eh bien, le verre, moi, je le bois à moitié vide.

  • Que reste-t-il à faire ?
  • Pourquoi ça prend autant de temps ?
  • Pourquoi ne suis-je pas déjà à destination ?

Voilà le genre de pensées qui me hantent encore et avec lesquelles, je dois dealer.

Comment y remédier ?

Chose curieuse ou non, je sais comment faire. Du moins, ce qui marche pour moi. Mais avoir la méthode et passer à l’action sont deux choses différentes. L’exercice me réussit dans certains domaines, mais pas tous malheureusement. Je suis à la recherche de cette constance qui me serait hautement bénéfique.

En attendant de faire preuve de plus de discipline, voici comment je procède :

Déjà, je prends un mauvais départ, car je ne commence qu’une fois à bout. 

Être à bout dans mon quotidien se traduit par le sentiment de me sentir seule au monde, ne pas avoir d’avenir et autres joyeusetés.

Une fois à bout et consciente du fait que je ne peux me laisser dans cet état, je me parle à moi-même. Une sorte de thérapie. Mon cerveau agit alors comme une entité extérieure à ma douleur et se transforme en psy.

  • Comment tu te sens ?
  • Qu’est-ce qui se passe ?
  • Penses-tu que tu peux alléger la douleur ?
  • Quelle est la chose la plus facile et la plus simple que tu puisses faire aujourd’hui pour retrouver ton moral ?

Et ainsi de suite.

Est-ce difficile à faire ? Pas vraiment. Par contre, c’est incroyablement efficace. Je finis en écoutant l’album Heal de The Rose, je dors et au réveil, tout va beaucoup mieux. Je peux faire face à l’élément déclencheur et faire ce qu’il faut.

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Principe 3 : Savoir apprécier les petites choses du quotidien

Un repas réussi, un bon film, un joli post sur Instagram, une bonne nuit de sommeil, une bonne santé, des règles qui arrivent sans douleur, un cdrama hyper captivant, un TikTok hilarant…

Dans mon quotidien, il y a énormément de choses qui boostent mon moral. Certaines y vont franco, d’autres de façon plus subtile. Mais le résultat est très vite perceptible.

Être heureuse seule, c’est pouvoir identifier ces moments heureux et leurs déclencheurs et en profiter dans une démarche plus intentionnelle.

“Si je sais ce qui me procure de la joie, je peux facilement m’y tourner quand les choses vont plus mal”.

C’est ainsi que je pense.

Du coup, double bénéfice : la joie ressentie par l’action et la possibilité de me servir ce déclencheur pour aller mieux dans une situation moins reluisante. C’est donc tout bénef.

Un exemple

Je regarde beaucoup de dramas. Selon le genre, je ris énormément et me sens toujours galvanisé. Et comme je rédige des chroniques sur certains d’entre eux, c’est encore plus jouissif d’en regarder.

Les moments où mon moral est bas, ma première option est d’aller regarder un cdrama. De préférence un slowburn déjà vu qui me fait l’effet d’un câlin, ou un autre beaucoup plus drôle, mais déjà vu aussi. 

C’est alors plus facile pour moi de lâcher prise, penser à autre chose et prendre suffisamment de recul sur ce qui me tracasse pour mieux y faire face.

Comment identifier ses moments de bonheur ?

Attendre simplement d’avoir une illumination du type “oh tiens, faire mon lit me rend heureuse, je le ferai plus souvent” est assez risqué.

Notamment dans le sens où vous n’avez aucun contrôle sur la situation.

En lieu et place de vous en reprendre à la providence, je vous suggère de noter pendant une semaine toutes les petites choses qui vous ont fait sourire ou vous sentir bien. Cela peut être aussi simple qu’un bon café le matin ou une promenade. L’idée est de vous rendre plus conscients de ce qui vous procure du bonheur au quotidien.

Ressource pour aller plus loin

Je vous recommande de lire Ces moments qui comptent de Chip et Dan Heath. Il est particulièrement édifiant.

Vous y trouverez des techniques et des histoires qui illustrent comment des petits changements peuvent avoir un grand impact sur notre bonheur quotidien.

Ce commentaire d’un lecteur résume bien mon avis sur ce livre : 

avis amazon de Ces moments qui comptent de Dan et Chip Heath pour être heureuse seule

Et si vous êtes familier avec la lecture audio façon podcast, alors, vous devez absolument écouter cette pépite sur Audible ! Le premier mois est gratuit et vous donne droit à un livre. C’est le moment de tester.

Principe 4 : Développer une autonomie émotionnelle

Au fur et à mesure que je rédige, je me rends compte qu’être heureuse seule, c’est finalement pouvoir face à la vie sans devoir compter sur quelqu’un. Être à même de trouver ses propres réponses, de définir des systèmes qui nous soutiennent et ne rendent pas dépendants d’une quelconque aide extérieure. Et quand on parle d’être heureuse seule, l’aspect émotionnel prend une importance encore plus capitale.

Je suis assez sensible. Certaines fois, je parle d’hypersensibilité, mais je crois qu’il faut un véritable diagnostic avant de l’affirmer.

C’est donc souvent un joyeux bordel dans mes émotions. La moindre chose est exacerbée au maximum, m’empêchant d’effectuer la moindre action.

Je ne sais que trop bien l’importance de bien gérer ses émotions, surtout quand on est seule. Mais c’est quelque chose avec laquelle j’ai encore un peu de mal.

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Comment je me débrouille alors ?

Bon, je ne sais pas si c’est la meilleure des techniques, mais je me laisse entièrement envahir par l’émotion en question.

C’est la première étape : accueillir la douleur et la laisser s’exprimer.

Une fois que j’ai fait le tour, qu’il s’agisse de m’énerver pendant de longues heures ou même de pleurer, je relaisse la tension tomber. Généralement, je me calme toute seule quand je n’ai plus d’arguments. Je peux alors passer à autre chose plus facilement, parfois après une bonne sieste.

Mais, il arrive que rien ne marche et que la douleur reste bien présente plusieurs jours d’affilée. Selon le cas, je décide de l’affronter ou de simplement l’ignorer. J’ai une certaine tendance au déni, ainsi quand certaines situations sont vraiment hors de contrôle, je m’en détache. Il s’agit majoritairement de décès.

Pour les cas ou je choisis d’affronter le problème, mon travail consiste justement à trouver des ressources pour le régler. Faire une action qui me permette de me calmer et d’avoir cette sensation de faire quelque chose de significatif pour changer la donne.

Un exemple :

Je suis féministe. Et il m’arrive régulièrement de tomber sur des cas de féminicide (pour les cas les plus graves) ou des discussions enflammées sur le rôle et la place de la femme. 

Dans les deux cas, il n’en ressort rien de bon. Alors, pour ne pas me laisser bouffer par la colère, je commence par un ménage simple de tous les canaux qui mettent en avant ce genre de discussions. Tout est supprimé, je bloque qui je dois bloquer, supprime toute une application si vraiment, je n’en peux plus (comme il en a été le cas pour Facebook récemment).

Ensuite, je vais chercher de réelles ressources qui me permettent de m’éduquer et de mieux comprendre mon combat. 

Ressources pour aller plus loin

Voici deux livres que je recommande pour mieux explorer le sujet :

  • L’agilité émotionnelle : Accueillir ses émotions et les transformer de Susan David
  • Le Pouvoir de la vulnérabilité de Brené Brown

Principe 5 : Favoriser sa croissance personnelle

Si on peut mentionner un avantage à celui d’être heureuse seule, ou plus exactement à la recherche du bonheur solitaire, c’est l’opportunité de se concentrer sur sa propre croissance personnelle.

Et cette démarche implique deux éléments clés : se fixer des objectifs personnels et s’engager dans un apprentissage continu.

Se fixer des objectifs personnels

Déterminez des objectifs qui vous inspirent et structurent vos journées. Que ce soit pour améliorer votre bien-être physique, maîtriser une nouvelle compétence ou atteindre des jalons professionnels, le fait de poursuivre des buts précis renforce le sentiment d’autonomie et de satisfaction.

Mon blog est mon endroit à moi, alors généralement, je me fixe des objectifs comme développer sa visibilité, réduire le taux de rebond, etc.

Ces différents objectifs me permettent de mettre en pratique mes compétences (je suis rédactrice web).

S’engager dans un apprentissage continu

Pour la curieuse que je suis, apprendre de façon continue est enrichissant en ce sens que cela m’aide à découvrir de nouveaux concepts, affiner mon esprit critique, et ainsi de suite. Chaque nouvelle compétence m’enrichit et booste ma confiance.

Petite mise en garde tout de meme. L’idée n’est pas de tout apprendre. Absolument pas.

Quand je parle de pousser sa curiosité, c’est s’interesser à des thématiques vers lesquelles on ne serait pas forcément aller de nous même, essayer de nouveaux genres, etc.

Ressources pour aller plus loin :

Tout est possible de Marie Forléo

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordano

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Principe 6 : Trouver un certain équilibre

Je pense que l’équilibre parfait n’existe pas. Il est davantage question d’un idéal qu’une d’une réalité. Dans la vie, certains aspects prennent parfois le dessus, que ce soit le travail, les relations ou nos passions personnelles.

Toutefois, lorsqu’il s’agit d’être heureuse seule, trouver un équilibre qui nous convient et évolue avec le temps est essentiel. Il repose souvent sur notre capacité à passer du temps seule ou avec les autres et varie d’une personne à l’autre, selon nos besoins de solitude ou de compagnie.

Il arrive des moments où la moindre interaction me ferait pâlir. Je reste donc bien cloîtrée chez moi avec la sensation que c’est la chose à faire pour survivre. Il arrive aussi aussi quelques fois, bien qu’assez rares, où je ressens le besoin d’une interaction laquelle.

Dans chaque situation, j’écoute mes envies. Et c’est la façon dont je trouve mon équilibre.

Ressources pour aller plus loin

Voici quelques lectures pour explorer en détail ce sujet :

La Magie du rangement par Marie Kondo 

Bien que centré sur l’organisation matérielle, ce livre peut vous inspirer à organiser aussi bien votre espace de vie que votre emploi du temps.

Le Pouvoir du moment présent par Eckhart Tolle

Un guide pour vivre pleinement l’instant présent et équilibrer notre attention entre le passé, le présent et l’avenir, ce qui est essentiel pour trouver un équilibre intérieur.

Principe 7 : Construire des relations significatives

Aussi curieux que cela puisse paraître, j’ai des amis. Et non, ça ne va pas à l’encontre du fait d’être heureuse seule. Autrement, vous n’avez toujours pas compris de quoi il en retourne. Petit rappel de la définition donc.

Être heureuse seule, c’est être capable de trouver et d’apprécier son propre bonheur sans que cela soit inhérent à quelqu’un. Vous n’avez de ce fait pas besoin qu’untel vienne vous voir avant de passer une excellente journée, semaine, mois ou année par exemple.

Et cela n’exclut pas d’avoir des amis. 
Comme le dit Jim Rohn, nous sommes la moyenne des cinq personnes de notre entourage.

La question ici est donc : Est-ce que vos relations actuelles et qui vous êtes vous satisfont ?

Parfois, on végète dans un état, non pas peur du changement, mais à cause de l’influence de notre entourage. Êtes-vous dans un cercle qui ne favorise aucunement votre croissance ?

Construire des relations significations, et ce, sur tous les plans, c’est s’entourer de personnes qui partagent vos valeurs, qui peuvent vous aider à évoluer et vive versa. Ce sont des relations qui peuvent vous nourrir, développer votre curiosité intellectuelle et améliorer votre intelligence émotionnelle.

Pourquoi subir une relation qui nous est toxique au lieu d’en choisir une qui nous apporte un meilleur bien-être ?

Comment procéder ?

Avant de pouvoir chercher ou renforcer des relations, l’étape 1 est de comprendre vos propres valeurs et attentes.

Prenez ensuite un moment pour réfléchir à chaque relation importante de votre vie. L’objectif est de voir quelles relations sont véritablement enrichissantes et lesquelles pourraient nécessiter une reconsidération ou des ajustements.

Lorsque vous identifiez des relations qui sont bénéfiques, prenez alors des initiatives pour les renforcer. Cela pourrait être par le biais de conversations ouvertes sur vos valeurs communes, ou simplement en passant plus de temps de qualité ensemble. 

N’hésitez pas, enfin, à communiquer clairement vos besoins et vos limites à vos amis et proches. Cela inclut tout, des attentes en matière de temps et d’attention à la façon dont vous souhaitez être traité.

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Ressources pour aller plus loin

Les langages de l’Amour de Gary Chapman 

Bien que centré sur les relations amoureuses, ce livre aide à comprendre comment différentes personnes expriment et perçoivent l’amour, ce qui peut être transposé dans toutes sortes de relations.

Comment se faire des amis de Dale Carnegie 

Un classique qui ne se démode pas, ce livre offre des conseils pratiques sur la façon de communiquer efficacement et de construire des relations solides.

Et voilà ! N’est-ce pas assez long pour qu’on ferme le rideau ? +3500 mots après, je pense que si.

comment Être heureuse seule

Gardez à l’esprit que tout est processus. Soyez indulgents envers vous même, acceptez que l’échec fait partie du process et parfois, on devra tirer certaines leçons dans la douleur. L’essentiel est de, tout comme pour une chute, savoir se relever et ne pas dépendre entièrement des autres pour être heureuse seule. 

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